La ballade nord-irlandaise

Chanson avec paroles de Renaud dont la musique est traditionnelle d'origine écossaise ("The Water is Wide"). Difficile de dater exactement cette musique, mais certainement plus d'un siècle. Et comme toutes les chansons traditionnelles anciennes elle comporte pas mal de variantes et elle a beaucoup d'interprètes modernes.

Renaud a écrit des paroles et a sorti sa première version en 1991. Il n'a pas cherché à traduire les paroles initiales, il a fait du Renaud.

Renaud

Clin d'oeil à Bourvil

A noter : un petit clin d'oeil à la chanson chantée par Bourvil qui porte le même titre, mais qui n'a rien à voir. Bourvil dit : "un oranger sur le sol irlandais, jamais on ne le verra" et Renaud dit "J'ai voulu planter un oranger là où la chanson n'en verra jamais". Bourvil l'a sortie en 1958, sur des paroles de Eddy Marnay et une musique de Emil Stern. C'était un style totalement à contrepied de son personnage habituel de fantaisiste, c'était tout en douceur et en tendresse, de quoi faire fondre tout le monde. D'ailleurs ça me fait fondre.

Bourvil

Autres versions

La chanson a sans doute été introduite dans le milieu folk américain par Pete Seeger dans les années 60. Et Joan Baez, et Peter, Paul and Mary, etc.

Une version par Emmylou Harris, bien accompagnée, pour les 90 ans de Pete Seeger en 2009. Quand les musiciens fêtent l'anniversaire d'un copain, ils louent une salle de 5000 places, et ils jouent à une quinzaine sur scène. Sympa.

En France, Graeme Allwright a écrit et chanté une traduction des paroles originales : "La mer est immense" dans les années 60. Accompagnement à la harpe celtique par Alan Stivell.

Paroles

Paroles

Guides

Sopranos et altos sont chantés une octave plus bas, forcément.

Soprano

Alto

Tenor

Accompagnement

Accompagnement